« 9 février 1869 » [source : BnF, Mss, NAF 16390, f. 39], transcr. Jeanne Stranart, rév. Florence Naugrette, in Juliette Drouet, Lettres à Victor Hugo, éd. dirigée par Florence Naugrette, [en ligne], https://juliettedrouet.univ-rouen.fr/lettres/jd.entry.d10060e329, page consultée le 01 mai 2026.
Guernesey, 9 février [18]69, mardi matin, 7 h. ¾
Bonjour, mon cher adoré, bonjour et de plus en plus bonne nuit, et toi ? J’espère que tu as pioncé d’autor et d’achar1, comme disait jadis Monsieur Charles. [illis.] je suis heureuse [illis.] heureuse malgré le souci très sérieux que me donne la pauvre petite Griffon. Il est évident que la pauvre enfant est gonflée de scrofules2 qui cherchent à se faire jour partout. La voilà prise à la fois par les pied [illis.] la tête. Sa [Fin.]a
1 « Vivement, péremptoirement, sans réplique » (Larousse).
2 « Maladie caractérisée par tumeurs d’abord dures, puis fluctuantes, qui dégénèrent en ulcères et se manifestent particulièrement au cou. S’emploie surtout au pluriel » (Larousse).
a La lettre se termine ici. La fin abrupte laisse penser qu’il existe une suite à cette lettre.
Les indiquent les repères chronologiques de la vie de Juliette Drouet.
Les indiquent les repères chronologiques de la vie de Victor Hugo.
elle a un petit-neveu, et Hugo une petite-fille.
- 19 avril-7 maiL’Homme qui rit.
- 27 maiNaissance de son petit-neveu René, fils de Louis Koch.
- 5 août-3 novembreVoyage en Belgique, en Suisse et sur les bords du Rhin.
- 29 septembreNaissance à Bruxelles de Jeanne, fille de Charles Hugo et de sa femme Alice.
