« 3 décembre 1857 » [source : BnF, Mss, NAF 16378, f. 216], transcr. Chantal Brière, in Juliette Drouet, Lettres à Victor Hugo, éd. dirigée par Florence Naugrette, [en ligne], https://juliettedrouet.univ-rouen.fr/lettres/jd.entry.3045, page consultée le 03 mai 2026.
Guernesey, [3 décembre ?] 1857, jeudi [soir ?]
Il m’est si doux de t’obéir en toute chose, mon bien-aimé, que je te fais avec joie
le sacrifice de ma [raison ?] encore une fois. Tant pire si [trois lignes illisibles]
je me jette à cœur perdu dans
ma chère petite [restitus ?]
Je n’ai du moins pas le droit d’être plus dégoûtée de moi que tu ne l’es toi-même de mes pauvres élucubrations je continuerai donc à [t’écrire ?] comme par le passé avec toute mon âme et sans tenir compte des rhumatismes [illis.] à mes pattes de mouche et puis les occasions d’épancher [plusieurs mots illisibles] que c’est bien le moins que nous gardions entre nos deux cœurs ce petit fil conducteur de mon amour…… On entend causer sous ma fenêtre, Suzanne prétend qu’elle reconnaît ta voix. Justement c’est toi [illis.] de QUESNARD1 et de son CANICHE. J’espère que tu lui auras parlé.
Les indiquent les repères chronologiques de la vie de Juliette Drouet.
Les indiquent les repères chronologiques de la vie de Victor Hugo.
ils s’adonnent à la « chasse aux vieux coffres » pour décorer leurs maisons.
- Au printemps et pendant l’étéIls s’adonnent à une nouvelle passion, la « chasse aux vieux coffres ».
