20 mars 1867

« 20 mars 1867 » [source : BnF, Mss, NAF 16388, f. 77], transcr. Jeanne Stranart, rév. Chantal Brière, in Juliette Drouet, Lettres à Victor Hugo, éd. dirigée par Florence Naugrette, [en ligne], https://juliettedrouet.univ-rouen.fr/lettres/jd.entry.d8255e608, page consultée le 01 mai 2026.

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Comment la nuit, mon grand bien-aimé, et que dit torticolis ce matin ? Le mien se tient coi mais j’ai très peu dormi. Je compte sur l’excellence de ta nuit pour me rabibocher de ma médiocre, telle est la situation. À propos de situation, celle de la pauvre Madame Marquand m’a parua bien douloureuse hier. Il y avait plus que de la souffrance physique dans l’expression de toute sa personne. Il y avait encore et surtout un désespoir sans fond dans son regard qui serrait le cœur. Certes, s’il faut des époux assortis dans les liens du mariage1[La lettre se termine ici.]


Notes

1 Très populaire au XIXe siècle, cette phrase, à la forme affirmative ou interrogative, sert de titre à plusieurs comédies, chansons, estampes et décors d’assiettes.

Notes manuscriptologiques

a « m’a parue ».

Cette année-là…
?

Les indiquent les repères chronologiques de la vie de Juliette Drouet.
Les indiquent les repères chronologiques de la vie de Victor Hugo.

Hugo est grand-père pour la première fois (l’enfant mourra en bas âge). Ils voyagent en Belgique et en Zélande.

  • 31 marsNaissance de Georges, fils de Charles Hugo et de sa femme Alice.
  • 20 juinReprise d’Hernani au Théâtre-Français.
  • 17 juillet-14 octobreVoyage en Belgique et en Zélande.