« 17 juin 1847 » [source : BnF, Mss, NAF 16365, f. 130-131], transcr. Gwenaëlle Sifferlen, rév. Florence Naugrette, in Juliette Drouet, Lettres à Victor Hugo, éd. dirigée par Florence Naugrette, [en ligne], https://juliettedrouet.univ-rouen.fr/lettres/jd.entry.3739, page consultée le 24 janvier 2026.
17 juin [1847], jeudi matin, [illis.]
Bonjour, mon tout, mon [illis.], mon aimé, bonjour, comment vont tes pauvres petits
pieds ? Quand tu pourras [plusieurs lignes illisibles] tes
bottes, je [plusieurs mots illisibles]. Tout cela n’est
qu’[plusieurs mots illisibles] à l’ennui et au mal que cela
[illis.] mais enfin cela [plusieurs mots illisibles] l’avenir.
Je n’irai pas [plusieurs mots illisibles] chinois, mais
tout à l’heure [plusieurs lignes illisibles] mon pauvre [plusieurs lignes illisibles]. À propos [plusieurs lignes illisibles] hein ? [plusieurs mots
illisibles], je pourrais dire [plusieurs mots
illisibles], quel dessin, quel [plusieurs mots
illisibles]. Puis quand [plusieurs mots illisibles]
venir [plusieurs mots illisibles]. Et dire que tout ce
talent reste ignoré, que je ne [plusieurs lignes
illisibles] ! Mais je frustre [illis.] postérité de mes chefs-d’œuvrea ce qui n’est peut-être pas très
juste [illis.] que l’art [illis.]. Je vous adore.
Juliette
a « chef-d’œuvres ».
« 17 juin 1847 » [source : BnF, Mss, NAF 16365, f. 132-133 ], transcr. Gwenaëlle Sifferlen, rév. Florence Naugrette, in Juliette Drouet, Lettres à Victor Hugo, éd. dirigée par Florence Naugrette, [en ligne], https://juliettedrouet.univ-rouen.fr/lettres/jd.entry.3739, page consultée le 24 janvier 2026.
17 juin [1847], jeudi [illis.]
Tu dois avoir été occupé, mon bien-aimé ? Mais aussi quel [plusieurs mots illisibles] et surtout quelle [plusieurs
mots illisibles] hors de saison ! Enfin, pourvu que tu ne sois [plusieurs mots illisibles] et que tu ne sois pas mouillé, c’est
tout ce qu’il faut.
Depuis que tu m’as quittée, mon adoré, il est arrivé un
grand désastre [plusieurs mots illisibles] un de mes
abricotiers a été brisé à moitié du tronc par le vent. C’est triste car c’était tout
à
la fois l’ornement et le rapport de ce pauvre petit coin de
terre. Je t’assure que lorsque [plusieurs lignes illisibles].
Voilà ce que c’est que de n’être pas allée te chercher, je n’aurais pas eu la
première cette surprise désagréable : je suis punie par où j’ai péché. C’est bien
fait
[illis.], pourquoi avez-vous un monstre de parapluie et un [plusieurs
mots illisibles] enragé ? Cela vous apprendra.
Tu sais que j’ai
M. Vilain et Eugénie à [illis.]. Je leur ai dit de venir [illis.]
pour n’avoir pas à les laisser seuls et pour ne pas perdre une seule des quelques
minutes que tu pourras me donner. C’est si bon, si doux et si charmant de te voir
que
j’en serais la plus heureuse des femmes si je pouvais [illis.].
Juliette
Les indiquent les repères chronologiques de la vie de Juliette Drouet.
Les indiquent les repères chronologiques de la vie de Victor Hugo.
elle écrit ses mémoires de couvent pour documenter l’épisode du Petit-Picpus dans Les Misérables.
- 23 janvierPremière de la reprise de Lucrèce Borgia à la Porte-Saint-Martin.
- 21 juinElle assiste avec Hugo à la messe à Saint-Mandé, pour le premier anniversaire de la mort de Claire.
- Août-septembreLiaison de Hugo avec Alice Ozy, qui est aussi la maîtresse de son fils Charles.
- 4 septembreLe corps de Claire Pradier est exhumé une seconde fois pour être placé dans un caveau au cimetière de Saint-Mandé.
- 7-9 septembreÀ la demande de Hugo qui s’en servira pour Les Misérables, Juliette écrit ses mémoires de couvent.
- 30 septembre-7 octobreVoyage en Normandie.
