18 septembre 1857

« 18 septembre 1857 » [source : BnF, Mss, NAF 16378, f. 180], transcr. Chantal Brière, in Juliette Drouet, Lettres à Victor Hugo, éd. dirigée par Florence Naugrette, [en ligne], https://juliettedrouet.univ-rouen.fr/lettres/jd.entry.3017, page consultée le 04 mai 2026.

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Je sais que tu viens de reconduire tes nouveaux visiteurs1, mon cher petit homme, et j’ai vu le bateau s’en aller depuis un quart d’heure déjà, ce qui me donne l’espoir de te voir bientôt. Du reste les ouvriers font ce qu’ils peuvent pour avancer mais les mille détails de la fin sont toujours ce qu’il y a de plus long et de plus agaçant. Les deux médaillons sont posés à leur point, les consoles aussi. On achève de poser le [câble ?] de la petite chambre pour pouvoir enlever l’échelle et me laisser le champ libre pour mon installation particulière et intime. Cependant je crois que tu ferais bien de venir donner le dernier [péon ?] [péan ?] à mon Louvre car il me semble qu’il y a encore bien des choses à placer. En attendant je cherche des mots qui puissent te dire mon amour et ma reconnaissance sans pouvoir les trouver. Je prends le premier qui tombe de mon âme : JE T’AIME.


Notes

1 Ce jour-là, Hugo note sur son agenda : « visite de M. et Mme P. de Villeneuve » (Massin, CFL, t. X, p. 1414).

Cette année-là…
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Les indiquent les repères chronologiques de la vie de Juliette Drouet.
Les indiquent les repères chronologiques de la vie de Victor Hugo.

ils s’adonnent à la « chasse aux vieux coffres » pour décorer leurs maisons.

  • Au printemps et pendant l’étéIls s’adonnent à une nouvelle passion, la « chasse aux vieux coffres ».